Instants d'années (1)

vendredi 31 octobre 2008

Venant de visiter une cave (se trouvant à Vila Nova de Gaia) d'un des vins de Porto les plus connus, et s'en allant vers les rives du Douro pour rejoindre la ville de Porto se trouvant de l'autre coté, on est arrivé par la petite ruelle en haut de ces marches d'escalier. On, c'était moi et les personnes Françaises qui venaient à Porto pour leur première fois.

Maisons Portugaises.

Et oui, pour une fois je jouais le doux rôle de guide... et c'était pas pour me déplaire.

jeudi 30 octobre 2008

Ferreira ou une autre enseigne c'est du kif-kif bouricot pour moi.

Ferreira est l'une des enseignes de vin de Porto les plus célèbres. Il y en a un paquet d'autres, que ce soit Sandeman, Grahams, Calem, Taylor, etc. Elles ont toutes leurs enseignes lumineuses au dessus des toits de leurs caves respectives, du coté de Vila Nova de Gaia.

L'extincteur rouge ne date que de ce siècle, lui!

Moi qui excècre le vin dans toutes ses formes, cette journée d'avril 2004 j'en ai visité 2 caves avec un couple d'amis Français. Il y a eu Ferreira puis Sandeman. En 2007 j'avais fait une variante en visitant une cave de Xérès à Jerez de la Frontera (Espagne).

Visiter des caves pluricentenaires ça a quand même de la gueule. Ces tonneaux contenant ce que d'autres personnes que moi boivent et qui aimeraient surement avoir ça chez eux! Ces bouteilles empilées (et bien gardées) dont l'une seule vaut le prix de plus que ma paye. Je sais que cela en laisse rêveur.

Même si ce ne sont pas du tout mon domaine, que ce soit une cathédrale ou une cave, dès que c'est historique ça m'interesse et je regarde ça religieusement.

Aller à Porto sans visiter une de ces caves (visite guidée avec consommation dudit nectar à la fin du parcours), c'est comme avoir soif en plein Sahara et ne pas aller à l'oasis du coin se désaltérer.

samedi 18 octobre 2008

Et oui, Flo, j'ai bien une photo de ces coiffes médiévales.

Pour qui n'aurais pas suivi les épisodes précédents, je suis toujours à Sines, un village Portugais d'Algarve.

Je suis toujours en 2005 lorsqu'une foire médiévale s'y est tenue cette année là. Et j'y étais. Un bond dans le temps en arrière de quelques 500 à 600 ans plus tôts. Dépaysant et enrichissant de voir des choses qui n'existent plus... ou alors dans des musées. Comme ces coiffes, justement.

Bien s'appliquer comme on le faisait antan.

Alors Flo, heureuse?

PS: ainsi clôt cette semaine marché de tous types et de tous pays... du moins ceux que je connais.

vendredi 17 octobre 2008

Du 12 au 15 aout 2005 s'est tenue à Sines une foire médiévale.

Les épices de la passion.

Les vendeurs étaient habillés façon moyen-age et qui le voulait, pouvait l'être aussi (moyennant finances). Ce qui se vendait faisait aussi moyen-age, que ce soit des harnais de chevaux, des coiffes joliment décorées, des bibelos pour habiller l'intérieur d'une maison, etc etc.

Quelques animaux aussi en vente.

Et ce stand d'épices. Alors j'arrive à lire le tout premier qui empêche la chute des cheveux (j'imagine que c'est ça... mais de toute façon j'en ai pas besoin car je les ais tous, mes cheveux! Quoi).

Un autre que j'arrive à lire sur la tension nerveuse.

Je dis épices mais est ce vraiment des épices ou une quelconque médecine parallèle? Quoi qu'il en est je me souviens m'être amusé à lire les différents remèdes (je suis si parfait que j'ai rien acheté, n'en ayant nul besoin. Quoi???). Alors si je dis épices c'est que je me souviens aussi de cette senteur dans l'air ambiant, de quoi vous titiller les narines...

lundi 13 octobre 2008

Comme c'est jolie... mais est ce réellement fonctionnel?

Ayant passé la journé du jeudi à Barcelos, le marché du jeudi matin l'est en fait toute la journée.

Le marché de Barcelos est l'un des plus grands du portugal, mais définitivement le plus vieux du pays. Ca se comprends quand on pense que le pays est né au début des années 1100 non loin de là, à Guimarães.

Quoi qu'il en est, même si c'est pour ne rien acheter, il faut aller au moins une fois à ce marché qui se tient sur le Campo da Républica, une vaste esplanade située au centre de la ville.

C'est un marché très animé qui joue sur deux tableaux: d'un coté les paysans vendant leurs produits tels que légumes, animaux vivants, etc... et de l'autre coté tout l'artisanat qui déborde largement des frontières régionales (céramique, vannerie, linge de maison, articles en cuir, etc...).

samedi 11 octobre 2008

Dans le reste du pays je ne sais pas trop mais dans ma région qu'est le nord du Portugal, du coté de Porto, les feux d'artifices sont difficilement descriptibles.

Si les mots pour les décrirent sont bien en deçà du visuel, je peux affirmer que je n'en ai jamais vu de pareils en France. Alors oui, je pourrais vous dire que le 31 décembre 1999 j'étais sur le Champs de Mars pour les feux de la Tour Effeil et que c'était inoubliable. Mais c'était pour un évènement spécial (le passage à l'an 2000), et dans une capitale. Dans le cas présent de ma photo, c'est dans le village de quelques centaines d'âmes où je passe tous les ans quelques jours de mes vacances. Un village comme tant d'autres.

Je reconnais quand même que le feux d'artifice en lui même est répétitif, même s'il est spectaculairement mis en valeur dans un paysage valonneux qui permet un vacarme assourdissant.

Presque tous les feux d'artifice au Portugal finissent en apothéose par l'envoie en même temps de plusieurs feux qui explosent en même temps. Et ça ne dure que quelques secondes (3 ou 4) mais tout juste pour déclencher les alarmes des voitures, d'illuminer le ciel comme en plein jour et de donner l'illusion d'un soleil de nuit. Et là je défis quiconque n'ayant jamais vu ça (et le voyant la première fois) de dire que c'est nul. Sachant que les feux d'artifices vont finir de cette manière, on reste toujours sur le cul de cet étalage visuellement sonore.

La photo qui suit n'est pas de moi, mais de l'ami d'une de mes soeurs. Il se trouve que j'étais à leurs cotés mais le résultat de mes photos du même évènement, il est à chier! Je ne suis pas arrivé à ce même résultat! Alors bravo à Damien d'avoir réussis là où je me suis planté platement!

Damien, t'es trop fort!