Instants d'années (1)

mercredi 19 mars 2008

L'eau, l'air, reste plus que l'amour...

Le sud du Portugal, l'Algarve.

L'ouest de Lagos.

Les formations rocheuses rongées par la mer.

Une eau (presque) limpide.

Promenade inédite dans la roche.

Fenêtre amusante sur la mer pourvu d'un siège.

Manu qui s'assied à regarder le paysage maritime alentour.

... c'est tout ça cette photo.

lundi 10 mars 2008

Au mois de septembre dernier j'avais fait un billet où je montrais le panthéon national Portugais depuis les toits d'un couvent. Je savais que j'en avais parlé et je me suis mis dans les recherches sur mon blog. Je l'ai trouvé.

Je terminais mon billet en disant que je parlerais de la tache verdâtre que l'on voit sur cette autre photo. Et lisant les commentaires, c'est bien évidemment Céline qui donnait le premier coup de feu. Ne connaissant pas Lisbonne, du coup elle ne saura jamais ce que cache ces arbres en dessous; Céline entre temps nous a quitté, s'en est allé au paradis...

C'est une foire connue à Lisbonne qui porte le doux nom de Feira da ladra (foire de la voleuse) qui se trouve sur le Campo de Santa Clara. Tous les mardis et samedis (7h30à 13h) on y trouve un marché aux puces pittoresque. On y trouve de tout et même du n'importe quoi. On y trouve surtout une ambiance très populaire Lisboète...

Maintenant vous dire d'où vient le nom de ce marché, je ne saurais trop. Une voleuse qui ne nous volera pas au moins notre temps.

jeudi 6 mars 2008

Un soir en me promenant le long de la rua Augusta, celle qui va de la Praça do Comércio à la Praça Dom Pedro IV. C'est la rue principale du quartier de la Baixa, du moins celle qu'emprunte tous les landas en visite dans la capitale Portugaise. Celle où l'on a une vue jusqu'au Tage (pas visible quand on est du coté de la place Dom Perdo IV).

Celle où l'on a les animations nocturnes (comme celle de mon jongleur de flammes de ma photo), celle où l'on a les peintres qui peignent et vendent sur le trotoire, celle où l'on a les tatoueurs de tatouages éphémères qui vous attendent, celle où l'on a les vendeurs de hashich à la sauvette et qui vous interpellent quand vous passez auprès d'eux (et oui), etc etc...

La nuit, le monde est fantomatiquement flou.

Comme de remonter les Champs Elysées à chaque fois que je vais à Paris, je me dois de remonter cette rua Augusta à chaque visite de Lisbonne. Tiens, ça me rappelle un film ce que je viens d'écrire, un film de Claude Lelouch Hommes femmes, mode d'emploi.

Bref, c'est la Rua Augusta.