Instants d'années (1)

jeudi 27 septembre 2007

Il y a beaucoup plus d'un an j'avais posté un billet depuis les toits de São Vicente de Fora en direction de l'Ouest, en direction de l'estuaire du Tage du coté du Pont de 25 de Abril.

La vue de ce jour des toits de Lisbonne est depuis ce même endroit mais en direction de l'Est, en direction de l'autre pont de Lisbonne, à savoir celui de Vasco-de-Gama. D'ailleurs si on regarde bien, on voit une fine partie de ses 18km de long au dessus des eaux. Si si, regardez bien, presque sur la ligne d'horizon.

Au dessus des toits de la ville, une Sainte Graçe.

Le batiment important de couleur blanche que l'on voit est l'église de Santa Engracia. C'est le panthéon national Portugais.

On y trouve de nombreux cénotaphes (monument dont la forme ressemble à un tombeau, élevé à la mémoire d'une personne, sans qu'il ne contienne le corps) comme ceux de Camões, Vasco de Gama, Henri le Navigateur, etc... Amalia Rodrigues (décédée en 1999), la célèbre chanteuse de fado y a sa tombe et est la première femme à y être entrée en 2001.

Le batiment est entré dans le langage Portugais populaire dans l'expression suivante comme les travaux de Santa Engracia pour désigner une entreprise jamais menée à terme. Il est vraie que l'église commencé en 1682, elle ne fut couronnée de son dôme qu'en 1966.

... une prochaine fois je vous parlerais de ce que l'on a en contre-bas des arbres et qui se trouve derrière l'église. Bon, cachez bien vos objets de valeurs car c'est un coin où l'on rencontre des voleuses.

samedi 15 septembre 2007

Une photosse d'Obidos intra-muraillosse!

Prise sur le chemin de ronde juste au dessus de l'entrée.

Qui m'aime me suive. Que remarque t-on? Que le touriste Landa a l'instinct panurgien de prendre la rue de gauche plutôt que celle de droite. Cette rue porte le nom de rua direita (ça va, pas besoin de traduction?) et va de l'entrée du village en direction du chateau (visible au loin). C'est la rue la plus touristique du village, à entendre par là que c'est surtout celle où il y a un étalage de trucs-attrape-nigauts pour touristes devant tous les magasins à souvenirs.

Il se passe surement une autre chose dans la tête d'un touriste en vadrouille dans Obidos: la rue de droite descend et qui dit descente, dit remontée. Et monsieur (ou madame) Landa ne veut pas se fatiguer dans l'effort. Alors il suit tout le monde même si on lui marche sur les pieds d'un trop plein de Landas autour de lui.