Instants d'années (1)

mercredi 29 novembre 2006

On m'a dit récemment à propos d'une photo et de ce que j'en disais que cela donnait envie d'avoir un élargissement pour voir les fougères.

Donc cette fois-ci le lion est vue de face, prêt à bondir mais pas sur la jeune femme rouge, non non, prêt à se jeter dans le petit bassin devant lui. Ce patio central parait être un cloitre avec ses colonettes aux chapiteaux historiés suportant un double arc. Les médaillons aux anges incrustés rajoutent une couche religieuse à ce cloitre qui n'en est pas un puisque nous sommes dans une demeure luxueuse... Tiens, c'est un bonne idée de passer une semaine thématique (j'me comprends). Attention madame, y'a un lion à coté de vous!

PS: Quel chemin parcouru; cela en est étonnant dans la mesure où je suis le premier surpris puisque le billet de ce 29 novembre est le 300ème que je publie sur ce qui est mon blog. On m'aurait dit, j'aurais pas cru. Surpris d'avoir tant à vous montrer (ça, c'est facile dans la mesure où j'ai un bagage de photos un chouia proche d'une dizaine de milliers de clichés, voire plus) mais surtout de pouvoir donner des arguments, des commentaires, des impressions sur ces clichés. Alors je vous donne rendez-vous pour la prochaine centaine de billets à venir... En tout cas, merci à tout le monde, merci infiniment.

dimanche 26 novembre 2006

Caresses sur un duvet de piquants.Comme promis ailleurs (hier 10h13), voici une photo d'un cactus qui, à mon avis, ne pique pas et... trouvez m'en un de cactus qui ne pique pas! En fait je dis pas toute la véritée dans la mesure où la partie tout au dessus doit être comme une jeune pousse et du coup les piquants sont trop jeunes pour piquer réellement.

Pour vous faire une idée de caresse de ce cactus, il vous faudra aller à Lisbonne dans un endroit nommé Estufa fria (la serre froide) tout en haut du Parc Eduardo VII. C'est en fait une large serre protégée de la chaleur estivale ou des rigueurs de l'hiver par des lattes de bois dans ce qui sert de plafond. Une large serre en trois parties serre froide, serre chaude et serre désertique. A chaque parties des plantes venant d'horizons lointains comme les Antilles, le Pérou, le Méxique ou le Brésil.

Entrée 1,15€.

jeudi 23 novembre 2006

Cascais est une station balnéaire qui fut très prisée au début du siècle dernier, dans les années 1900. Cette ville se trouve le long de la côte en allant vers l'Ouest quand on s'en départ de Lisbonne.

A Cascais se trouve une demeure comtale bâtie en 1892 lorsque la ville était au faït de sa popularitée. Cette demeure est superbement installée dans une petite crique. De nos jours, c'est un musée-bibliothèque. Ses propriétaires moururent dans les années 20 sans laisser de descendants et toute la richesse éclectique de la maison fut propriétée de l'état Portugais.

Une fois franchie la porte d'entré de la maison, on accède dans un patio central avec une fontaine en son milieu surmontée d'un lion prêt à bondir. Un filet d'eau sort de sa bouche pour se déverser dans un petit bassin entouré de fougères...Motus et bouche humide

dimanche 19 novembre 2006

C'était le 16 aout 2005 dernier et j'étais du coté de Lagos en Algarve. Après avoir visité un peu la ville, je m'en suis allé vers le fort, en face de l'ancienne entrée de la ville et j'y ais pris un de ces bateaux à moteur où il ne tient que 4 personnes, plus celui qui est à la barre. Nous nous en sommes tous les 5 allés vers l'ouest, vers la Ponte de piédade. Au fur et à mesure de notre progression, celui qui nous guidait, nous donnait des noms des rochers ou alors leur ressemblance avec telle ou telle chose.

Et la photo qui accompagne ce billet ressemble en effet à une chose, à un animal justement!

Sur le groupe msn où je montre mes talents nullesques, j'avais posté cette photo en demandant à quoi ça faisait penser à la question n°184. Les personnes qui comme moi, officient sur ce groupe ont mis un certains temps pour trouver. On a été d'une molaire à une panthère en passant par un hiboux. Le guide du bateau nous a présenté c't'affaire comme un éléphant! Et c'est vraie que quand on le dit on devine en effet la trompe qui plonge dans l'eau, l'oeil, la tête avec une bouche qui rigole et deux de ses pattes. Vais-je vous gruger?

S'il vous plaît, dites que le voyez aussi sinon j'en connais un qui devra aller voir un psy pour se faire montrer des taches d'encre et dire qu'il voit un papillon et non pas une simple tache d'encre...

vendredi 17 novembre 2006

Une personne qui a déjà été à Porto connait cette vue du Pont Dom Luis I avec ses deux tabliers routiers qui enjambe le fleuve le Douro. Cette même personne reconnait sur la gauche les Cais de Ribeira, l'endroit le plus pitoresque de la ville, inscrit à l'UNESCO en 1996. Des fois c'est à se demander comment cela est possible quand on voit le quartier avec ses maisons délabrées...

Cette photo date de 2001 et elle est déjà à ranger dans les archives. Depuis 1997 (il me semble), la ville de Porto se revêt d'un métro. Pendant de longues années le centre ville était en travaux et l'échafaudage que l'on voit à la droite du pont au premier plan l'atteste. Il est prévue (si cela n'est pas encore fini) que le métro passe sous le tablier du niveau supérieur. En 2004 j'étais retourné sur Porto et cet échafaudage était sur le coté gauche. Ce qui a aussi changé depuis 2001, c'est le pont que l'on voit en construction au second plan. Sur une autre de mes photos déjà mis en ligne sur ce blog, on voit ce pont fini au 3ème plan. Un pont entre deux rives... ok, on arrête pas de donner cette légende quand on parle d'un pont. C'est d'un nul!!!! A Gauche c'est Porto et à droite c'est Vila Nova de Gaia. Le bateau que l'on voit naviguer au milieu du Douro, et ben je le prendrais en 2004, chose que je ne savais pas encore en 2001... comme quoi.

PS: la déformation du tablier du dessus est un bug du montage des deux photos; vous vous doutez bien que la route est droite...

vendredi 10 novembre 2006

Je reviens sur mon dernier billet, rapport à ce qu'il s'est dit dans les commentaires et surtout le fait que j'ai fait une mauvaise publicitée à l'Algarve en montrant une plage noire de monde. Vous me direz: pourquoi enfoncer le clou en nous remettant une autre photo de plage à nouveau noire de monde? A croire qu'il n'y a que ça là bas... La photo qui suit est prise du même endroit que celle du billet précédent. Toujours à Albufeira mais là, il faut se tourner du coté de l'Est, sur la gauche. Les parasols sont la continuitée des parasols de la photo d'avant, qui elle, est vue du coté de l'Ouest. Trop peu pour moi! Il se trouve qu'à Albufeira se trouve une maison (qui est plus un modeste palais) juste construite sur la plage. Elle est la seule sur la plage. Alors aller savoir qui comment et pourquoi elle a put être construite à cet endroit mais elle est insolitement posée au milieu des bronzants estivaux. C'était la raison de mon arrêt de quelques dizaines de minutes à Albufeira. Albufeira est le nom arabe signifiant forteresse de la mer. Comme on peut le voir sur mes deux clichés, c'est la station baléaire la plus célèbre de l'Algarve, l'une des plus internationales et l'une des plus à la mode pour sa vie nocturne. Comme ça vous savez où il ne faut pas aller.

Le premier jour où je suis arrivé en Algarve, je me suis fait les deux caps tout au sud du Portugal (Cap de Saint Vincent et la pointe de Sagres). A même pas 5km de la pointe de Sagres, j'ai fini cette première journée en bord d'océan sur une plage de proportion toute humaine (savoir avec peu de monde). Une eau magnifiquement calme devant un sable fin: ça commençait agréablement et estivalement bien! Le bonheur est sur la plage

jeudi 9 novembre 2006

Vous aller dire que je suis con et j'en serais pas surpris.

Payer pour être là??? JAMAIS!

Mais dites moi le but d'aller sur une plage bondée comme celle-ci?

On vit dans une société où l'on est entouré de personnes, surtout si l'on vit dans une grande ville. Arrive les vacances et l'on aspire à vivre un séjour tranquille loin de cette cohue de tous les jours, en bord de mer. On se dit que l'on va aller dans un pays éloigné du sien (au Portugal pour ne pas le nommer), dans une région ensoleillée (l'Algarve). Une fois là bas, on est au milieu de ça??? Il suffit qu'en plus votre voisins...VOS voisinS, parlent Français et le dépaysement est loin d'être garanti. Jamais de la vie je n'irais dans cette marée humaine.

Tous les jours je visitais la région en parcourant des kilomètres en voiture et des hectomètres à pied. Vers les 16h00 j'arrêtais tout pour être sur la plage durant les 3 à 4h00 suivantes. Des plages où l'on ne se battait pas pour avoir sa place sur le sable et toute l'eau du monde pour barbotter (ça c'est moi, je barbotte à défaut de ne pas savoir nager).

Une côte bétonnée, une plage noir de monde...bienvenu en Algarve!

Trop peu pour moi!

mercredi 1 novembre 2006

Elle s'est gentimment laissé approcher par moi pour être immortalisée, cette mouette. Bon, elle savait pas ce que j'allais faire car être photographiée n'est pas un truc dans la conscience d'une mouette. Elle a vu arriver un ennemi de sa race (moi) avec une intention inconnue pour elle (la prendre en photo) et au dernier moment s'est envolée. A Porto l'océan n'est pas loin...

De l'autre coté du Douro, le fleuve traversant la ville de Porto, se trouve Vila Nova de Gaia, une ville riche d'un point de vue économique. Riche puisque c'est là que se trouve toutes les caves où arrivent le vin de Porto (récolté 100km en aval) et ces mêmes caves servent aussi au vieillissement de ce même vin. Sur les toits de la ville, des enseignes des grandes marques (comme celle de Sandeman que l'on devine sur la gauche) qui s'illuminent à la nuit tombée. Mais bon, pour l'instant l'objet de toute mon attention, est cette mouette...C'est chouette une mouette