Instants d'années (1)

vendredi 30 mars 2007

Avez vous remarqué que la grande majoritée des photos est prise au niveau de la tête? Vous me direz que c'est normal, on ne prends pas ses photos avec ses pieds! Ah! Ah! Ah! Et vous trouvez ça drôle?

Et pourtant question pieds, on a tous dans sa famille ou dans ses connaissances une personne qui cadre comme un pied en coupant le dessus des têtes ou la moitié du corps hors champs. Moi, j'en connais une!!!!! Je tairais le nom par décence humaine, par miséricorde et par charitée chrétienne (que de conneries dites en 10 secondes d'écritures).

Bref, tout ça pour dire que des fois, sortir de cet ordinaire fait des photos insolites. C'est ainsi que je me rabaissé au niveau le plus bas, le cul en l'air, pour arriver à ce niveau (à double sens, vous avez vu?) photographique. J'avais déjà atteind cette bassesse pour la fleur devant la Tour Effeil mais peu d'entre vous s'en souvienne puisque c'était déjà dans une autre vie blogienne (si vous ne trouvez pas, je peux vous rediriger vers ladite page).

C'est la Piazza Grande qui se trouve à Arezzo. Nous avons le chevet et le campanile de Santa Maria della Pieve (milieu XII au XIV) ainsi que la façade du tribunal (fin XVII). Une autre vue de cette place en pente où l'on voit aussi la façade du Palazo della Fraternità dei Laici.

Au ras des pavés la vue est des plus belle

lundi 26 mars 2007

Il est impossible de prévoir le temps qu'il va faire quand on est quelques mois plus tôt et que: 1) on fait le programme de ce que l'on va voir à l'endroit où l'on va aller 2) on y est, finalement.

C'est ainsi que durant la semaine tout au sud de cette magnifique Toscane, j'ai eu de la pluie tous les jours mais pas tout le temps (faut pas pousser Elliot). La photo ci-bas aurait gagnée à être mieux mise en valeur avec une lumière plus éclatante, un ciel bleu d'une limpidité sans reproche, de couleurs à faire palir un arc-en-ciel. Mais voilà, on en est pas encore à commander le beau ou le mauvais temps (heureusment) et c'est la raison pour laquelle l'on doit composer avec.

Le soleil se cache-cachait derrière les nu-nu-ages et cela donne ce résultat.

Mais faut pas faire trop la fine bouche car la variante de couleurs des nuages donnent une idée de l'étendue du ciel. Ces couleurs habillent la photo, habillage que l'on aurait différement avec un ciel parfaitement, uniformement et homogènéiquement bleu.

Paysage du Val d'Orcia sous un ciel menaçant.

La maison posée sur sa colline entourée de cyprès et d'une étendue verte alors qu'autour tout est brulé par le soleil ou moissonné, c'est l'image que j'ai de la Toscane-carte postale. Sur mon cliché à l'arrière plan on voit le Mont Amiata qui est le point culminant de la région Toscane (au sud de l'Arno) avec ses 1738 mètres d'altitude. C'est un ancien Volcan, éteint. Nous sommes à la frontière des régions Toscane-Ombrie.

lundi 19 mars 2007

Qui, un jour, ne s'est jamais promené dans une grande ville touristique et a croisé un attroupement de personnes qui regardent quelque chose?

Qui, un jour, n'a pas assister à l'élaboration d'un dessin fait avec des bombes à tagguer par un jeune homme, à même le sol?

Qui, un jour, n'a pas été bluffé par le résultat final?

En tout cas, ni moi, ni moi et ni moi!

Pourquoi je suis né daltonnien???

Si le monsieur sur la photo à choisir la bonne bombe de couleur est sur le cul, moi je le suis toujours quand je vois comment on fait! Un matériel des plus simples allant de bandes de papiers pour délimiter les parties droites, des couvercles pour les contours de rondeurs, du tissus pour faire des trainées... et que sais-je encore? C'est souvent la même chose: la lune, un coucher de soleil, de l'eau qui ruisselle, des piramides, des éclats de lumière... mais c'est toujours époustouflant. Et le monde autour, à beaucoup de fois, l'on est obligé de jouer du coude pour voir.

Alors cette photo (Rosa, elle est de moi ou de toi???) a été prise à Florence, en Italie, mais elle est finalement universelle. Vous en pensez quoi de ces artistes qui vivent de leur talent en réalisant ces merveilles sous vos yeux?

samedi 10 mars 2007

Suite au commentaire de Lychar, j'ai décidé de poster cette photo qui précède une précédente déjà on-line sur ce blog.

Je ne sais plus combien de secondes j'ai laissé l'objectif ouvert, mais ça devait voler dans les 5 à 6 secondes. Juste assez pour que la dame qui attendait en face de moi, sans bouger, soit sur la photo floutée puisqu'elle a quand même bougé.

Je me suis demandé (à tête reposée chez moi) si le cliché était, oui ou non, raté. En général, on dit qu'une photo comme celle-ci qu'elle est raté puis on se ravise en se disant que finalement, elle a de la gueule et qu'elle vaut le coup d'être mise on-line, montrée au public.

Un monde fantomatique

jeudi 8 mars 2007

Une question idiote (pour une fois) mais le concepteur du cinéma Odéon de mon billet précédent à Londres, il a pas des origines Pisannes? Je dis ça car la ressemblance est trop frappante. Personne n'est obligé de me répondre!

Sérieusement, ma photo montre une autre tour de Pise mais celle-ci est moins connue puisque droite comme un i. C'est la tour Guelfe qui domine une partie de la ville de Pise que l'on nomme Cittadella Vecchia, en bordure du fleuve l'Arno. La Cittadella Vecchia est un ensemble fortifié restauré depuis la fin de la seconde guerre mondiale jusqu'à la fin des années 50. Ce que nous voyont comme restauration date du moyen-age.Et la tour Guelfe en est le plus majestueux de l'ensemble.

J'ai pas des fois vu ce batiment du coté de Londres?

vendredi 2 mars 2007

Je sais, j'avais dit que j'arrêtais cette semaine cartes postales avec le billet précédent, mais l'envie est trop forte de ne pas rajouter 2 autres cartes postales, de Sienne. Et plus en particulier du Palio qui a lieu les 2 juillets et 16 aouts de tous les ans.

Ils sont fous ces Italiens!

Quand je vois la carte qui suit, je me demande comment on fait pour aller pisser si l'envie nous en prends! Il y a un de ces monde; il doit y avoir une atmosphère électrique palpable! J'avais découvert des images de cette course aux journeaux télévisés et j'avais plus peur pour le cheval, car ceux qui les chevauchent, c'est des fous! Tous les coups sont permis!

La place est en forme de coquille St Jacques inversé aussi je me demande comment font les gens qui sont tout en bas (au niveau de la tour du Palazzo Pubblico) pour voir ce qui se passe en haut?

Alors la course en elle même est, bien entendu, le point d'orgue de la journée, mais bien avant ça, il y a des processions des différentes contrades (paroisses) de la ville avec des prouesses de jeté de drapeau en voltige (ce que l'on voit dans cette première carte).

Chuis agoraphooooooobeuuuuu !!!

Ensuite c'est la course qui ne dure qu'une minute trente, mais quand c'est des frapadingues au volant... heu, aux rènes, on ne peut avoir peur que pour le cheval... ... ici Léon Zitrone, à vous Cognac-Jay...

Et c'est ainsi que je vais clôre cette semaine avec deux cartes postales de Florence de deux endroits inoubliables, le Duomo et le Ponte Vecchio.

Quand arriverais-je à faire pareille cliché?

Le Duomo, une photo comme ça, c'est à se demander comment pareil cliché a put se faire: il y a pas un chat! Et croyez moi que c'est bien tout le contraire (mais c'est normal, vu la concentration de chef d'oeuvre au mètre carré!)...

En prenant mon temps, je ferais similaire. Quoi? On ne peux plus rêver?

... et moi qui était parti pour dire que les mots sont inutiles devant ces vues, alors je vais me taire.