Instants d'années (1)

vendredi 1 octobre 2010

En quoi un bateau peut-il être un de ces moments inoubliables de mes dernières vacances? Ce n'est pas le bateau en lui même, mais plutôt la traversée vers une certaine île.

Changement de destination: après l'Angleterre, le Portugal.

Non loin de la ville de Obidos se trouve une ville de pêcheurs, Peniche. D'ailleurs c'est le second port de pêche du pays en même temps qu'un centre de constructions navales et de conserveries de poisson. Mais bon, c'est pas ça dont je veux parler.

Au large de Peniche se trouve un groupe d'îlots dont la plus célèbre est l'île de Berlenga. Cette île est l'un des endroits du Portugal qu'il faut visiter et dont je n'avais jamais visité, même si quelques années plus tôt, je m'étais arrêté à Peniche et avait hésité à prendre le bateau pour aller sur l'île. Bref, nous sommes en 2010 et je prends le taureau par les cornes pour y aller.

25€ le billet de visite. Ça peut paraître chèros, mais à bien y penser, les 40 mn aller et les autres 40 mn du retour, plus la visite à pied de l'île avec un guide, plus une autre visite en bateau des grottes avec un autre guide, tout ça sur plusieurs heures, finalement les 25€, c'est pas grand chose. Et puis le lieu est grandiose.

Et le voyage fut dantesque!



Un bateau s'en vient...

C'est très simple: j'étais assis à la place la plus pire de toutes... et je n'ai pas changé de siège! Explications: un voyage en pleine mer avec des creux de vagues à nous faire croire être sur Space Montain. Et à chaque fois, je me prenais une rasade d'eau de mer en pleine face. C'est bien simple, je suis arrivé sur l'île complètement trempé. Heureusement que nous étions en été et que j'ai vite séché. Le pire n'était pas les vagues qui me tombaient dessus, mais plutôt le sel marin qui me piquait les yeux et que je ne pouvais laver. Alors oui, à mes cotés on se moquait (gentiment) de moi et je riais de même mais je les ais vus passer, ces 40 mn! Et l'île à mettre un temps fou à s'approcher de nous! Bien un mois plus tard, ça reste un moment inoubliable.

Le bateau de ma photo est le même que pour l'aller puisque là, il s'en venait nous chercher pour nous ramener sur le continent. Pas folle la guèpe: j'ai fait le voyage retour dans la cabine de pilotage.

De nouveau un mois qui commence. On parle toujours des mois qui commencent, mais presque jamais des mois qui terminent. Si c'est pas malheureux quand même ces mois qui filent vite, trop vite. On vient à peine de commencer l'année 2010 que 2011 se profile bientôt.

Manu qui brode (comme dirait la zora).

Bon, pour "habiller" les jours d'octobre 2010 du calendrier dont vous êtes familiers depuis le début de l'année, une photo de ma personne personnelle mais photo qui n'est pas de moi, puisque de Rosa herself. Photo d'ailleurs dont je n'ai aucun souvenir! Mais bon, le principal c'est quand même Pilou qui vue sa taille, à mon avis, c'est une photo de 1996 (année de sa naissance).

Pilou, Pilou, regarde moi!

Pauv'bout d'choux qui a l'air d'avoir peur de la grosse bête qui nous prends tout deux en photo. A mon avis, cette même grosse bête blonde devait l'appeler pour qu'il regarde l'appareil photo et vue sa méfiance, il devait surtout avoir peur.