Suite au commentaire de Elise dans le billet que j'avais posté il y a déjà belle lurette, j'ai eu envie de remontrer un autre cliché du cours que nous avions eu en cette fin de tantôt, du coté de Chantilly.

C'est ainsi que l'on retrouve (en plus net par rapport à l'autre photo que j'ai mis en lien plus haut) Picasso (pour une fois j'ai bien retenu les prénoms).

Amusant de voir qu'en deux ans d'intervalle le monde chevalin ne m'est finalement plus si éloigné que ça, tout ça grâce à la miss Anaïs qui me permet d'assister à quelques performances équestres du coté de Cluny. Mais bon, deux ans plus tôt, un cheval, je voyais ça comme un animal magnifique à voir évoluer lorsqu'on le dirige... surtout si on le fait avancer au trot, au pas à pas, ou se cabrer (mais ça, les miss de la photo ne l'avaient pas dans leur représentations!).

En fait le secret de se faire obéir du cheval réside dans la parole ou les mots choisis qu'il reconnait. Comme on peut le voir très bien sur ma photo, Picasso a ses oreilles dirigées vers l'arrière, normal: il écoute sa maitresse (qui nous donne des explications à nous, humains, mais lui, d'attendre les ordres).

Quatre queues de cheval pour une multitude de paires de z'ieux.

Bref, passionnant.