Instants d'années (1)

samedi 20 mai 2006

Résumé

Un génie criminel de la finance, dont personne ne connait le visage, demande à sa fiancée de faire croire à tous qu'il se cache sous les traits d'un quidam qu'elle choisira.

Mon avis

Anthony Zimmer, c'est un peu notre Keyser Sozé Français.

Franchement c'est un bon film et on est complètement perdu dans qui est qui, quel est le but de chacun, comment le personnage d'Yvan Attal va s'en sortir après s'être demandé comment il va réagir quand il découvrira qu'il est pris par une autre personne par la police Française et des membres de la mafia Russe en vadrouille sur notre sol Français?

Chiara reçoit un message de son ami lui demandant de faire passer un homme quelconque, pour lui qui, entre temps, s'est refait le visage d'une intervention chirurgicale des plus lourdes. Elle non plus ne connait son nouveau visage. C'est ainsi que dans un TGV pour la provence, elle choisis un  homme assis seul. Ce dernier, François, voit arriver cette belle femme et, de conversations en regards, il s'éprend d'elle et finis par la suivre dans ce palace qu'est le Carlton, à Cannes ( à mon avis, il n'y a pas de second Carlton dans le midi). Mais voilà, il déchante vite quand au lendemain, il doit échapper à des tueurs et, plus tard, à la police Française qui finie par l'apréhender. Il comprend qu'on le prend pour un autre mais à part les Ruscofs, les autres croient qu'il est en fait le François inscrit sur sa pièce d'identitée mais qu'il lui faut jouer le jeu de continuer à se faire passer par Anthony Zimmer, cet être dont personne ne connait son visage.

Au début je croyais que Chiara était en fait cet Anthony Zimmer qui aurait eu du coup une de ses opérations chirurgicales qui seraient des plus radicales puisque passer d'homme à une femme. Mais bon, ça aurait été une de ces pirouettes de l'histoire un peu grosse. Mais il n'est pas elle, vous inquiétez pas. De toute façon, avec moi, vous avez pas à vous inquiétez!

Je ne vous dirait pas la fin, comment ce mystérieux Anthony apparait (puisqu'on le voit sous son vrai visage d'opération), comment il réussis à se faire se débarrasser de la Rusko-mafia sans (presque) bouger le petit doigt, comment il reconquière l'amour de sa dulcinée de Sophie Marceau... non non, trop peu pour moi! En tout cas tout se tient, le hasard fait superbement bien les choses et nous de passer un très bon moment à voir ce film trop peu court (1h25) mais qui sait si finalement la (courte) durée n'est pas si bonne chose?

Sophie Marceau qui nous la joue femme fatale. On sent bien qu'elle choisis un homme sachant que des problèmes vont lui tomber sur le coin de son nez, à lui. Un baiser qu'elle lui donnera sur la terrase d'un balcon, façon juda qui embrasse le Christ, le condamnant à une mort certaine... mais pourquoi que plus tard, alors qu'elle a tout fait ce que lui demandait son ami métamorphosé en elle-ne-sait-pas-qui, elle  sauve ce François des plus anodins depuis le parking d'un hotel des griffes des buveurs de vodka? Pourquoi?

En tout cas, à la fin du film quand on comprend tout, alors là chapeau bas messieur le scénariste, chapeau bas monsieur Salle! Et c'est là qu'intervient pour moi le raccord avec le Keyser Sozé d'Usual supects puisque la surprise finale de ces deux films est de super-taille!!!!

Si vous allez là où il faut aller sur le net, vous lirez que la rencontre des personnages d'Attal et de Marceau dans le TGV filant vers le pays des pins parasols et des cigales, est une vraie rencontre de ces acteurs qui ne se sont pas vus avant le tournage. Logiquement donc, ces premières scènes du film sont les premières qui furent réellement tournées. En fait le film est (parait-il) tourné dans son ordre chronologique. Et ça file vite, l'histoire nous prend et on fini par trouver le film pas mal.

Mon avis

2 étoiles

Un mot m'est venu à l'esprit en voyant ce monument mondialement connu: spectaculaire.

La tour de Pise est tellement penchée que de profil, cela en est spectaculaire! Avec le vase qui est d'aplomb sur un piedestal, l'inclinaison en est des plus saisisantes!

Pour qui ne connait pas, la tour de Pise se trouve (à Pise, bien entendue! ) sur une esplanade portant le nom de Piazza Del Duomo: la tour est le campanile (campana en Italien, c'est cloche en Français), aux cotés du campanile, le Duomo (la cathédrale), le baptistère (pour les baptèmes) et le Campo Santo (un cimetierre).

 

Qui va à Pise se doit de monter là haut, au niveau des cloches (prix : 15€  pour 30mn). L'inclinaison est ressenti quand on monte car le pied est anormalement plat et que l'on se sent tomber en montant. La descente nous réserve une surprise insolite: juste avant de ressortir, on voit le chevet du Duomo penché alors que c'est l'encadrement de la porte de la tour qui nous induit en erreure, puisque c'est elle qui est penchée!